Le festival Sacrée Musique présente sa première édition à Marseille.
Rendez-vous le 20 octobre pour un concert exceptionnel à 17h30. Ouverture des portes 45 minutes avant.
Réservation sur www.sacreemusique.fr/marseille
Imaginez l’un des lieux les plus mythiques du patrimoine intégralement illuminé à la bougie : l’Abbaye Saint-Victor ! Dans ce cadre magique, le quatuor Aïlack se produit pour le public marseillais. Fruit de l’attachement à la culture slave et aux polyphonies des pays de l’Est de ses 4 chanteurs, Aïlack transcende les frontières en transportant l’auditeur vers les contrées lointaines des Balkans, de l’Ukraine, de la Russie, de la Mongolie et au-delà. Au son de ces mélodies envoûtantes, l’âme s’éveille et se laisse prendre par la richesse sonore de ce monde à la frontière entre Orient et Occident.
Le festival Sacrée Musique présente sa première édition à Marseille, après plusieurs concerts à succès dans le Var, à Lyon, Monaco, Paris et Rome !
Pendant près d’un mois, des milliers de spectateurs pourront profiter de 11 concerts de musique sacrée de tous styles (gospel, classique, musique du monde, polyphonies corses, chants d’Orient…), avec des artistes renommés , dans 4 lieux emblématiques de la ville phocéenne, magnifiquement illuminés à la bougie : la basilique Notre-Dame de la Garde, l’abbaye Saint-Victor, la basilique du Sacré-Coeur et l’église Saint-Ferréol.
En collaboration étroite avec le tissu associatif local, des actions de médiation culturelle seront menées en parallèle de ces concerts pour permettre au plus grand nombre d’ être touché par le Beau » qui élève et qui fait du bien ».
Du 4 au 20 octobre 2024 , retrouvez le festival Sacrée Musique à Marseille
« Ce que je trouve admirable dans le festival Sacrée Musique, c’est de faire vivre, par l’alliance de la lumière et de la musique sacrée, toutes ces chapelles, églises, basiliques et cathédrales de notre pays qui ont traversé les âges. Je pense que tous, sans exception, nous pouvons être touchés par cette beauté qui nous élève et nous fait du bien. »
Stéphane Bern, parrain du festival